Méthode de Libération des Cuirasses à Toulouse

C’est une approche globale du corps créée et développée par Marie Lise Labonté. Cet outil d’exploration se propose de guider et d’accompagner chaque personne qui le désire dans une recherche d’autonomie en libérant le corps et la psyché de ses « cuirasses » et de ses images intérieures destructrices. Cette approche vous permettra de retrouver votre spontanéité, votre élan vital dans votre confiance et votre authenticité. Cette méthode se veut un accompagnement, un soutien, une prise de conscience corporelle mais en aucun cas un substitut d’un traitement médical.

À QUI S’ADRESSE LA MLC© ?

"Si vous ressentez des choses bonnes en vous qui n'arrivent pas à s'exprimer, des blocages des phobies ou des peurs profondes, grâce à la MLC vous pouvez rétablir votre équilibre et votre mieux-être."

 Tout le monde peut pratiquer cette méthode quel que soit notre aptitude physique.

POURQUOI LA MLC© ?

  • Pour s'offrir d'être heureux dans sa vie !
  • Pour s’offrir un temps de détente physique et psychologique.
  • Pour prendre une distance avec un stress dans notre quotidien qui nous submerge.
  • Pour entrer en relation intime avec soi à travers son corps.
  • Pour se libérer des tensions et des conditionnements conscients et inconscients qui limitent notre potentiel de vie.
  • Pour aller vers les profondeurs de l’être, dans la relation corps – esprit.

LES BIENFAITS DE LA MÉTHODE MLC©

Physiques

  • Enlève les contractures chroniques
  • Meilleure conscience de son corps, sensation de réhabiter son corps
  • Amélioration de la vitalité
  • Souplesse
  • Tonus musculaire et détente des tensions du corps
  • Détente
  • Amélioration du schéma corporel
  • Meilleur alignement du corps dans ses axes verticaux et horizontaux
  • L'expérience montre qu'un cycle de MLC efface les principales rides du visage

Emotionnels

  • Libération des enfermements émotionnels et des croyances limitatives
  • Meilleure connaissance de son monde émotionnel en relation avec ses tensions physiques.
  • Augmentation des émotions dites positives (joie, spontanéité)

Psychiques

  • Amélioration de l’image de soi et de son corps
  • Sensation de confiance en soi
  • Augmentation de l’énergie psychique, goût de vivre, élan, réalisation des objectifs.
  • Respiration plus fluide
  • Augmentation de l’estime de soi.
  • Meilleure gestion du stress

** Ces éléments sont donnés à titre indicatif sous toute réserve. Aucune garantie de résultat est établie.

La dimension psycho-corporelle

La pratique  MLC© permet à chacun, selon son propre rythme, de renouer un dialogue avec son corps et de prendre contact avec le langage qui se cache derrière les tensions accumulées.

Le corps, temple de l'âme est également le siège de l'Inconscient. il est un guide qui nous ramène vers des dimensions plus profondes de nous même et qui nous relient à des aspect essentiels pour notre équilibre physique et psychique. 

La pratique de la méthode MLC© peut être vécue à différents niveaux suivant le choix de la personne: recherche de bien être et de santé physique et/ou dialogue avec les aspects intuitifs qui nous guident vers notre potentiel de guérison.

Comment se vit la MLC© ?

Par la pratique de mouvements corporels et d’explorations spécifiques qui partent du corps, la MLC© nous aide à être à l’écoute de nous-même, nous permet de renouer avec notre corps en respectant l’écologie et le rythme propre à chacun.

Les mouvements vécus lors des différentes explorations corporelles se pratiquent debout ou couché, avec ou sans instruments (balles de tennis et balles mousse, bâtons, rondins de bois, etc) et permettent de masser, d’ouvrir et de libérer le corps de ses tensions physiques, émotionnelles et mentales … tout d’abord dans sa superficie puis de plus en plus dans sa profondeur.

Petit à petit le participant se découvre avec une nouvelle conscience corporelle plus proche de sa vérité,  et de ce qu’il est vraiment, libéré des « je dois…, il faut…, je devrais…, il faudrait… ».

La liberté retrouvée, maintenir ses protections quand elles se révèlent nécessaires à son vécu du moment ou les enlever, incombe au discernement de chacun.   Une pratique régulière et dans la durée est nécessaire pour obtenir de réels résultats.Elle se pratique sous forme de classes ou cours hebdomadaires, de séances individuelles ou de séminaires. (d'après le site www.marieliselabonte.com)

A lire : Marie Lise Labonté est l’auteure de plusieurs livres aux Editions de L’Homme : « Au cœur de notre corps », « Mouvements d’éveil corporel », « Se guérir autrement, c’est possible », « le Déclic » et en collaboration avec Nicolas Bornemisza « Se guérir grâce à ses images intérieures » aux Editions Albin Michel.Wilhem Reich est l’auteur de plusieurs livres dont « l’Analyse caractérielle » aux Editions Science de l’homme Payot.

Qu’est-ce qu’une cuirasse ?

 Les cuirasses sont des protections qui se sont installées au cours de notre vie … qui nous ont servis mais qui, à la longue, entravent de façon consciente et/ou inconsciente notre vitalité. Ce mécanisme de défense que le corps a mis en place face à des agressions extérieures ou intérieure est composé à la fois de tensions corporelles, d’émotions et de croyances ou pensées … Il touche donc aussi bien le niveau physique, émotionnel que mental. 

Les différentes cuirasses se mettent en place à différents âges de la vie et se superposent les unes les autres telles les pelures d’un oignon. Plus elles sont installées et rigidifiées, plus notre réel potentiel de vie est emprisonné en nous-même. C’est Wilhelm Reich créateur de l’Orgonthérapie - une des premières psychanalyses corporelles - qui  utilise le mot « cuirasse » le premier. Dans son livre sur l’Analyse caractérielle, il fait part de ses observations. Il découvre que les patients qu’il reçoit expriment leurs inhibitions psychiques dans le corps.  Ces dernières s’y inscrivent sous forme de tensions ou cuirasses qui prennent place à différents âges (des premiers jours de la naissance jusqu’à l’âge de 5-6 ans) et se disposent comme des anneaux segmentaires qui suivent un axe le long de la colonne vertébrale. Elles sont au nombre de 7 et se situent horizontalement dans le corps.

Elles se nomment :

La cuirasse oculaire,  la cuirasse orale,  la cuirasse du cou,  la cuirasse thoracique,

la cuirasse diaphragmatique,  la cuirasse abdominale,  la cuirasse pelvienne.       

Marie Lise Labonté a identifié d’autres cuirasses : 4 cuirasses de base et 4 cuirasses d’identification qui se superposent sur les cuirasses de Reich. Son observation et sa lecture du corps tout au long de sa pratique lui ont montré qu’il existe des cuirasses qui se forment verticalement en partant de la colonne vertébrale qu’elle nomme le « cœur du corps » : siège de ce qui est le plus profond de notre être.  

Ces cuirasses viennent enserrer le corps comme les couches d’un oignon enserre son cœur.

Les 4 cuirasses de base sont :

  • la cuirasse fondamentale qui se bâtit déjà dans la vie intra-utérine et dans les premiers instants de la vie extra-utérine. Elle porte notre pulsion de vie et notre pulsion de mort.
  • la cuirasse d’impuissance et de désespoir qui se bâtit de 1 à 3-4 ans. Elle se bâtit en réaction face à la pulsion de mort et face à l’impuissance que le jeune enfant vit par rapport à la vie et à ses propres besoins fondamentaux.
  • la cuirasse du mal-aimé qui se bâtit de 3 à 7 ans. Elle vient fixer les 2 premières et fait que l’enfant va s’adapter pour être-aimé à tout prix quitte à se compromettre et à limiter sa spontanéité naturelle. C’est la cuirasse de la victime.
  • la cuirasse de protection qui se bâtit de 5 ans à l’adolescence. Elle vient se placer pour protéger l’enfant face à ce mal d’amour qui lui est intolérable. L’enfant se rigidifie tant au niveau physique, émotionnel que mental. C’est la cuirasse du persécuteur.

Les 4 cuirasses d’identification sont :

la cuirasse parentale qui se bâtit dans la petite enfance sur le besoin qu’a l’enfant de s’identifier à ses parents. L’identification fait partie de la construction naturelle de la psyché de l’enfant mais devient enfermante quand elle se maintient à l’âge adulte, que ce soit sous la forme symbiotique ou de rejet.

la cuirasse d’appartenance qui est celle du besoin des adolescents de se distancer de l’image reçue de leurs parents en s’identifiant à un autre « groupe » ou « clan » pour en adopter les valeurs.

la cuirasse narcissique, qui se développe aux mêmes âges que la précédente, vient d’une perte d’identité. La personne recherche perpétuellement son image dans l’autre ou dans le miroir. Elle nourrit un processus d’autodestruction alimenté par cette séparation d’avec soi-même.

la cuirasse sociale qui est la dernière à s’installer. Elle est le seul moyen qu’a trouvé la personne pour exister. L’individu qui porte cette cuirasse s’identifie totalement à son statut ou rôle social, à sa profession en étant coupé de ses besoins. 

Porter ces cuirasses nous rigidifie autant physiquement que psychiquement. Se protéger devant un agresseur ou une agression est une chose, se maintenir en état d’alerte permanente est destructeur pour la personne. C’est la répétition des peurs, des doutes et des angoisses qui petit à petit nous barricade et nous conduit au mal-être et plus tard à la maladie. La vie ne peut circuler, elle ne peut ni entrer ni émaner de notre être.

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